La Voie verte: [Discours] -- Notes pour une allocution de l'honorable David Anderson, c.p., député, Ministre de l'Environnement du Canada à la Session d'ouverture de l'atelier nº 5 de la série tenue par Pollution Probe : « Prochaines étapes - Perspectives et stratégie concernant l'énergie verte au Canada »

       

           



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            David Anderson, c.p., député,
            Ministre de l'Environnement du Canada

            à la Session d'ouverture de l'atelier nº 5 de la série tenue par 
            Pollution Probe :

            « Prochaines étapes - Perspectives et stratégie concernant l'énergie 
            verte au Canada »
            Vancouver (C.-B.)
            Le 3 avril 2004 
            Déclaration de
            l'Honorable David Anderson, c.p., député
            Ministre de l'Environnement



      La version prononcée fait foi
      Merci Ken (Ogilvie - directeur exécutif de Pollution Probe)
      J'apprécie grandement l'occasion qui m'est donnée de participer à ce 
      cinquième et dernier de vos ateliers portant sur l'énergie verte. Je suis 
      heureux également de reconnaître les résultats obtenus par Pollution Probe 
      dans le domaine des énergies renouvelables et de rendre hommage à son 
      engagement envers ce qui touche à l'environnement.
      Il ne m'arrive pas souvent de m'adresser à un organisme qui s'occupe de 
      questions environnementales depuis aussi longtemps que moi. C'est pourtant 
      le cas de Pollution Probe qui a tenu le rôle de leader dans le domaine de 
      l'environnement depuis plus de trois décennies. M. Donald Chant de 
      l'Université de Toronto, qui a fondé Pollution Probe, était l'un de mes 
      amis et a œuvré avec moi à de nombreux sujets d'importance vers la fin des 
      années soixante et le début des années soixante-dix. 
      Par ses activités de promotion et de communication ainsi que par ses 
      connaissances scientifiques, Pollution Probe accomplit un travail 
      fondamental d'information auprès des collectivités. Cet organisme 
      constitue une source d'information majeure des moyens à notre portée pour 
      mieux faire, entre autres sur le plan de l'énergie verte. 
      Il va donc sans dire que je me sens justifié d'être ici ce matin, avec 
      vous, alors que vous allez mettre un terme aux ateliers, et alors que vous 
      pensez probablement déjà, je m'en doute bien, aux arguments que vous aurez 
      à élaborer.
      Et je me suis présenté ici, habité par le sentiment que je pouvais 
      apporter une contribution à vos discussions.
      Je n'ai pas besoin de fouiller les statistiques et passer en revue les 
      nombreuses idées touchant à l'énergie verte renouvelable, que ce soit au 
      Canada ou ailleurs dans le monde. Vous connaissez déjà tout cela et 
      probablement plus en profondeur que moi.
      Ainsi, le seul exemple de l'Allemagne est certainement impressionnant; 
      c'est un pays où une force éolienne de plus de 14 000 mégawatts réussit à 
      soutenir directement 35 000 emplois, un pays où l'industrie éolienne est 
      devenue la deuxième plus grande consommatrice d'acier, la première étant 
      la fabrication des voitures.
      Nous savons bien que d'autres pays font davantage que le Canada pour 
      s'équiper de sources d'énergie renouvelable. Nous savons qu'ils se servent 
      d'un grand nombre de politiques et de moyens financiers en vue d'accélérer 
      la mise au point, l'amélioration et l'inauguration de sources d'énergie 
      verte renouvelable. 

      Nous savons que l'utilisation d'énergie renouvelable ici au Canada serait 
      d'une grande valeur, que ce soit en termes de création d'emplois, 
      d'innovation ou d'exportations de technologie. Sans compter les avantages 
      pour la santé qu'aurait la diminution de l'usage de combustibles fossiles, 
      et les avantages sur l'environnement qui découleraient de façons d'agir 
      ayant un effet sur les changements climatiques et la qualité de l'air.
      Sachant tout cela, en tant que conférencier, ma question demeure : quelle 
      contribution puis-je apporter à vos propos ? La réponse est simple. Je 
      veux vous fournir quelques commentaires et avis particuliers susceptibles 
      de vous servir de guide dans vos discussions d'aujourd'hui et dans vos 
      stratégies pour demain. 
      Je sais que vous avez déjà fait porter votre attention sur certains points 
      : technologie, investissements et aspects commerciaux, politiques 
      d'incitation et autres. Vous avez songé aux éléments clés qui 
      détermineront à quel rythme les sources écologiques d'énergie renouvelable 
      constitueront une part plus grande de notre amalgame énergétique.
      Dans la prochaine étape, vous devez élaborer en commun une vision et une 
      stratégie d'implantation d'une puissance énergétique verte au Canada. 
      Vous ne pouviez choisir moment plus favorable pour le faire.
      L'engagement pris par le Premier ministre Martin d'intégrer la 
      préoccupation environnementale à tout l'ensemble du gouvernement 
      contribuera à faire que les considérations dans ce domaine occupent une 
      place importante dans notre planification sociale et économique.
      Dans le Discours du Trône et dans celui du Budget, cet engagement a été 
      spécifiquement reflété dans certaines stratégies, tout particulièrement 
      dans la commercialisation des technologies environnementales.
      Aussi, de bonnes idées et une bonne coordination au cœur de la 
      planification gouvernementale devraient constituer des indices favorables 
      d'un engagement accru envers l'énergie verte renouvelable. 
      Et pourtant, des indices ou des prévisions sont tout au plus un point de 
      départ. En effet, au moment d'établir une politique générale ou d'intérêt 
      public, toute bonne idée n'arrive pas nécessairement à se rendre bien 
loin.
      Au gouvernement, dans le quotidien, nous recevons constamment des 
      propositions de nouvelles politiques, de nouvelles lois, ou de nouveaux 
      programmes. Il est certain que j'en vois tout le temps.

      Le fait est que plusieurs de ces propositions sont très valables et 
      aucunement farfelues. Elles cherchent à saisir une bonne occasion ou à 
      solutionner un problème. Elles sont présentées par des gens qui ont 
      sérieusement pensé à leur affaire et qui en ont une profonde 
compréhension.
      Bien que, pour le gouvernement, ce soit là des conditions indispensables 
      au succès, elles ne sont pas suffisantes.
      Les idées, même les meilleures, même celles soumises par les ministres eux 
      mêmes, ressemblent aux millions de saumons qui fraient dans les rivières 
      de la Colombie Britannique chaque année. 
      Certains d'entre eux seront mangés par les ours qui les attendent le long 
      des rives. Certains autres seront refoulés par la cohue de leurs 
      semblables. Un certain nombre remonteront les cours d'eau jusqu'à la 
      source, mais y arriveront rarement aussi en forme et en santé qu'ils 
      l'étaient au début du parcours.
      Voyez donc les discussions de votre atelier comme un camp d'entraînement 
      physique pour le saumon qu'est votre politique d'énergie écologique. 
      Gardez à l'esprit le milieu dans lequel il aura à nager et étudiez ce 
      qu'il lui faut pour le rendre plus fort et plus en forme. 
      Ce milieu politique, quel est-il à l'heure actuelle ?
      Tout d'abord, disons qu'il existe certainement des bases sur lesquelles 
      vous appuyer. À tous les niveaux de gouvernement, fédéral, provincial, 
      territorial et municipal, on cherche à associer les considérations 
      environnementales aux activités. Nous voulons tous un environnement plus 
      sain pour nos citoyens et pour nos employés. Nous voulons tous réduire nos 
      coûts, dont les coûts relatifs à la durée de vie de nos infrastructures
      Nous œuvrons aussi sous l'œil critique du public. Quand il s'agit de 
      questions telles que la production et l'utilisation de l'énergie, les 
      gouvernements ont l'obligation d'agir de façon responsable du point de vue 
      de l'environnement. Notre pouvoir d'achat peut servir à créer de nouveaux 
      marchés pour des produits qui soient préférables quant au respect du 
      milieu, en les rendant plus abordables pour chacun. 
      La panne d'électricité de l'an dernier en Ontario, la hausse des coûts qui 
      affecte les services, les effets sur la santé de la proximité de plusieurs 
      génératrices de courant ont tous attiré l'attention sur l'avenir de 
      l'énergie au Canada et sur le rôle qu'auraient à jouer les sources 
      d'énergie verte renouvelable. 
      Et bien que je sache que vous attendez sûrement davantage du Gouvernement 
      du Canada, celui ci a certainement eu à faire des choix et des 
      investissements.
      Un bon exemple est celui de notre aide à l'industrie des piles à 
      combustible au Canada et, tout particulièrement, ici en Colombie 
      Britannique. L'aide considérable que nous avons fournie à Ballard Power 
      Systems est un exemple bien connu de l'innovation canadienne. En fait, 
      nous sommes fiers d'avoir été partie à l'entreprise commune de Ballard, 
      DaimlerChrysler et Ford du Canada Limitée pour la mise au point de piles à 
      combustible pour les véhicules transportant des passagers. 
      Nous sommes aussi fiers d'être derrière Fuel Cells Canada, qui travaille 
      dans le cadre du Fuel Cell Technology Centre sous les auspices du Conseil 
      national de recherches, ici à l'Université de la Colombie Britannique. 
      Ajoutons que nous achetons de l'énergie éolienne que nous fournissons à 
      nos bureaux en Alberta. Nous appuyons des expériences et des initiatives 
      partout au pays.
      Cependant, en vue d'un avenir plus lointain, l'étape suivante serait 
      d'envisager une approche plus globale qui ne se bornerait pas à soutenir 
      une action sur les énergies vertes renouvelables mais aussi à donner une 
      plus grande envergure à nos objectifs gouvernementaux.
      Et voilà un des éléments les plus importants capables de faire avancer 
      rapidement une problématique politique; c'est l'intérêt que lui porte le 
      Premier ministre et le rôle qu'il peut jouer. 
      Si jamais un Premier ministre a compris la signification du développement 
      durable et a compris le lien qui unit l'environnement, l'économie et la 
      société c'est bien le Premier ministre Martin.
      Rappelons-nous qu'il s'est fait les dents au Parlement en tant que 
      critique de l'Environnement pour l'Opposition, longtemps avant d'y faire 
      sa marque comme ministre des Finances. 
      En fait, il a représenté l'Opposition libérale au Sommet de la Terre à Rio 
      en 1992. Il a coprésidé la plate-forme libérale de 1993 et la vision 
      qu'elle contenait de développement durable pour le 21e siècle
      En tant que ministre des Finances, il a présidé une longue série de débats 
      où de nombreuses décisions reconnaissant l'importance de l'environnement 
      pour les Canadiens ont été prises.
      Il est arrivé au 24 Sussex ayant en tête une compréhension approfondie des 
      nombreux exemples illustrant ce qui est possible dès maintenant et de 
      l'importance de la technologie avancée non seulement pour le Canada, mais 
      pour le monde entier.
      Je me permettrai de le citer :
      « Au cours de la prochaine génération, la Chine et l'Inde deviendront 
      d'énormes superpuissances économiques. Et, en fait, s'ils y parviennent 
      par les mêmes méthodes que nous avons employées pour devenir des économies 
      fortes, les coûts qui en résulteront pour la nature et toute la planète 
      seront tout simplement catastrophiques. »
      Puis, le Premier ministre a encore enfoncé le clou davantage en disant :
      « Le développement de nouvelles technologies, dont plusieurs je le 
      souhaite proviendront de chez nous, sera absolument déterminant. »
      Le récent Discours du Trône, de même que celui du Budget, ont établi très 
      clairement le genre de priorités que le Premier ministre partage avec son 
      gouvernement. Plus important encore, pour vous et pour les questions 
      relatives à l'énergie renouvelable auxquelles vous vous intéressez, ils 
      ont montré que l'environnement, l'innovation et le développement durable 
      font l'objet d'engagements clairs dans les plans du gouvernement. La 
      possibilité de rattacher ces intérêts les uns aux autres sont évidentes.
      Je ferai d'abord remarquer que le Discours du Trône contenait un 
      calendrier assez exigeant à propos de l'air, de l'eau et des changements 
      climatiques. L'engagement le plus explicite porte sur le défi que notre 
      gouvernement s'est engagé à relever, concernant les changements 
      climatiques, lors du Protocole de Kyoto; il vient de réaffirmer son 
      intention d'y donner suite. 
      Pour y arriver, le gouvernement considère que les technologies 
      environnementales constituent une part importante de sa planification 
      économique et sociale. Ces technologies serviront à produire « les 
      résultats tenaces et de longue durée » qui sont ceux que vise le Discours 
      du Trône.
      Encore plus, cette orientation a été renforcée par un autre commentaire 
      récent du Premier ministre : « L'énergie renouvelable est d'une grande 
      valeur, non seulement par rapport aux changements climatiques, mais aussi 
      par rapport à l'innovation, à la création d'emplois et à la 
      diversification régionale. L'énergie renouvelable et les technologies 
      douces pour l'environnement auront un rôle important à jouer à mesure que 
      le Canada progressera dans sa lutte contre les émissions de gaz à effet de 
      serre ».
      Ce genre d'engagement sert souvent de catalyseur qui encourage l'action 
      qu'il faut entreprendre dans divers ministères, comme c'est le cas pour 
      l'énergie renouvelable. Sur ce seul point, Ressources naturelles Canada, 
      le ministère des Finances, Industrie Canada et mon ministère sont tous 
      concernés de façons diverses.
      Alors, vers quoi nous dirigeons-nous ?
      Le Budget nous en donne une orientation claire. 
      Par bien des aspects, ce Budget fut un Budget « vert », surtout en ce qui 
      a trait aux technologies environnementales.
      Il démontre, une fois de plus, que nous sommes intéressés à laisser cette 
      terre en meilleur état que nous l'avons reçue. Il démontre que nous sommes 
      déterminés à soutenir le développement et la commercialisation de 
      nouvelles idées, de processus et de technologies qui rendront le Canada 
      capable-le monde entier capable-d'atteindre les objectifs de Kyoto, et nos 
      objectifs quant à un air pur, une eau pure et des collectivités en santé.
      Le Budget alloue un milliard de dollars pour appuyer les nouvelles 
      technologies environnementales grâce aux fonds obtenus par la vente des 
      actions du gouvernement dans Petro-Canada. De ce milliard, 200 millions de 
      dollars iront à Technologies du développement durable Canada
      Un autre montant de 800 millions de dollars sera investi pendant cinq ans 
      pour appuyer les technologies durables à mesure que surgiront de nouvelles 
      occasions et que seront déterminées de nouvelles priorités. 
      Le Budget a aussi pris le risque d'avancer les placements à risque que le 
      secteur de la technologie environnementale et les autres nouveaux secteurs 
      économiques doivent assumer, en accordant un fonds de démarrage et de pré 
      démarrage de 100 millions de dollars au développement de technologies 
      embryonnaires.
      À cela s'ajoutent 100 millions de dollars qui créeront un fonds spécial de 
      capital risque, lequel aura un effet d'entraînement en suscitant des 
      placements en actions par le secteur privé dans les technologies de pointe 

      qui se greffent, encore une fois, en particulier à l'environnement.
      Enfin, 50 millions de dollars seront directement investis dans la mise sur 
      pied de sociétés innovatrices débutant dans la commercialisation de 
      technologies de mise en place. 
      Ce sont des investissements substantiels, mais qui ne signifient pas qu'un 
      portefeuille grand ouvert est en attente au ministère des Finances. 
      L'énergie renouvelable est une parmi plusieurs autres technologies ou 
      occasions d'affaires qui peuvent profiter de ces sommes et de l'intérêt 
      plus grand exprimé dans le Discours du Trône et dans le Budget.
      Pour se mériter l'aide que vous souhaitez obtenir pour l'énergie verte 
      renouvelable, il faut présenter un cas bien structuré en fonction de 
      l'investissement qu'il réclame et en fonction d'une action politique qui 
      aura des résultats tangibles. Pour ce faire, il devrait comporter des 
      réponses aux questions qui touchent à tous les aspects de la planification 
      gouvernementale :
        Étant donné les ressources limitées à notre disposition, quelle est la 
        meilleure façon de sensibiliser les gens à la nécessité des technologies 
        en énergie renouvelable et à leur potentiel ?

        De quelles habiletés ce secteur a-t-il besoin pour accroître ce 
        potentiel ?

        Quelles sont les bonnes occasions d'appuyer un secteur manufacturier 
        orienté vers les exportations, dans le domaine de l'énergie 
        renouvelable, lequel serait également solidement implanté au pays ?

        Comment pourrions-nous égaler ou dépasser les résultats obtenus par 
        certains pays, tels l'Allemagne, à des coûts moindres et efficaces et en 
        obtenant des résultats concrets ?

        Que pouvons-nous faire, sur le plan des politiques et des opérations 
        pour développer les dizaines de milliers de mégawatts du potentiel de 
        notre énergie éolienne et nos ressources en énergie renouvelable, 
        géothermique, solaire ou autres ? 
      Le gouvernement du Canada peut aider. Le Service de météorologie du 
      Canada, par exemple, œuvre à l'élaboration d'un Atlas des vents au Canada. 
      Nous pouvons aussi aider à cartographier les autres sources d'énergie 
      renouvelable. Nous devrions aussi identifier d'autres outils de politiques 
      et d'incitations pour appuyer le déploiement des technologies.
      Tout cela étant dit, je veux souligner le fait que les gouvernements 
      provinciaux et territoriaux ont eux aussi leur rôle à jouer et des plus 
      importants. Une stratégie promotionnelle conçue uniquement à Ottawa 
      n'irait pas très loin.
      Il est donc important d'établir très clairement qu'il est essentiel que 
      les provinces agissent sur les barrières qui bloquent la transmission 
      d'une province à l'autre, ou encore sur des incitations à acheter 
      l'énergie verte et en faciliter la mise en marché. 
      Il y a une idée que j'aimerais vous léguer aujourd'hui. La voici.
      Aujourd'hui, au Canada, le Premier ministre Martin est un chef de file qui 
      a bien compris le potentiel de l'énergie renouvelable. Il a des vues 
      ambitieuses pour le Canada, qu'une stratégie nationale bien réfléchie 
      concernant l'énergie renouvelable peut appuyer de diverses façons.

      Il revient à ceux qui cherchent à promouvoir l'énergie verte renouvelable 
      de faire valoir toute la gamme de ses avantages, dont ses avantages 
      économiques. Ce fardeau qui repose sur leurs épaules doit leur faire 
      entrevoir clairement ce que tous les partenaires peuvent faire pour faire 
      accéder le Canada à un avenir axé sur l'énergie verte et durable. 
      C'est là l'assise sur laquelle fonder l'action. Le Discours du Trône, le 
      Budget, le Premier ministre et son leadership n'auront été qu'un point de 
      départ.
      L'étape suivante revient aux promoteurs de l'énergie renouvelable au 
      Canada; elle consiste à élaborer des stratégies qui viseront plusieurs 
      buts, qui tiendra compte des rôles de tous les partenaires et cela, à des 
      coûts efficients. Il vous faut arriver à le faire, et je crois que vous le 
      pouvez; les moteurs pour l'action sont en place, les attentes sautent aux 
      yeux et l'engagement est clair.
      Quand vous vous y attaquerez, vous pourrez compter sur la fidélité du 
      Premier ministre à ses perspectives globales et à long terme, à son 
      tableau d'ensemble. 
      Il veut :
        un Canada qui donne le ton par des exemples;

        un Canada qui sache faire toutes les liaisons qui assurent un avenir 
        énergétique renouvelable et durable; et

        un Canada qui continue d'occuper sa place dans le monde. 
      Avec ce bon alliage d'idées, nous pouvons compter sur les sources et les 
      technologies d'énergie renouvelable pour nous assurer un avenir 
      énergétique durable, sur les plans économique, social et environnemental.
      Je vous remercie.


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      Mise à jour le : 2004-04-03 Avis importants 
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